- Abécéd’air du Vol Libre
Cet Abécédaire est le notre. Chacun peut à sa convenance proposer la définition d’un mot qu’il jugera utile à tous pour améliorer notre compréhension du monde du vol libre. Ecrivez moi pour me proposer :
soit vos définitions
soit celles que vous voudriez voir citées.
Pour utiliser l’Abécéd’Air, tentez votre chance en renseignant une recherche dans l’onglet situé en bas de la colonne de droite. Après ouverture d’un sujet quel qu’il soit vous aurez l’ensemble des notions abordées en liste dans la colonne de droite.
Bonne étude !
Articles de la rubrique
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Ne pas perdre de vue l’aspect transitoire du phénomène. Les conséquences instantanées sur l’incidence et la vitesse sont confirmées par les ressentis du pilotes.
Ainsi :
Entrée de thermique
Ressentis :
les commandes durcissent ;
le bruit du vent dans les oreilles augmente ;
la sensation de lourdeur augmente (G positif)
Actions :
amortir un éventuel mouvement pendulaire (souvent à cabrer suivi de sa réaction à piquer, mais ce cas le plus fréquent n’est pas systématique) ;
optimiser le rendement (...)
Questionnaire à Choix Multiple
Un sport emergeant alliant le ski et le vol
PTV Poids Total Volant
Le PTV est le Poids Total Volant. C’est donc la masse totale de l’aéronef en vol soit l’ensemble du poids du pilote habillé, de l’aile, de sa sellette et équipements divers embarqués. Plus on augmente le PTV, plus la vitesse de vol augmente. La sensibilité de l’aile augmente en même temps que les commandes durcissent sous l’effet de la vitesse.
A NOTER : Le comportement d’une aile peut beaucoup varier en fonction de sa charge, ceci même en restant dans la fourchette de poids préconisé par le (...)
Resistance à la pénétration
Le facteur de charge (FC) est le rapport entre le poids apparent et le poids réel. Le nombre obtenu s’exprime en « g ».
Le poids réel est celui né de la gravité. Il est égal à 1 (un). Un facteur de charge égal à 1, c’est donc le poids normal (pesé sur une balance), par exemple... d’un pilote.
Le Poids apparent c’est le poids tel qu’il est « ressenti ». Il est l’addition de la gravité et des forces d’inerties. Par exemple dans un virage bien engagé un pilote peut ressentir un facteur de charge de 2 "g". Il (...)
Les nuits, plus particulièrement les nuits par ciel clair, le rayonnement terrestre (dispersé dans l’espace) a pour effet d’abaisser la température du sol. Par conduction, l’air au contact du sol voit sa température s’abaisser. La couche d’atmosphère qui le surplombe est alors plus chaude ; c’est la formation d’une inversion nocturne.
Lorsque le rayonnement solaire élève la température du sol, l’inversion se résorbe, c’est à dire que la température de la couche d’air froide en contacte avec le sol se (...)
Couche d’inversion née de l’affaissement (subsidence) de l’air sur lui même dans de vastes zones Anticycloniques (Hautes Pressions). Ce "tassement" de l’atmosphère sur elle même est favorisé par sa stabilité. La compression adiabatique réchauffe ainsi des couches de l’atmosphère, ceci jusqu’à une altitude variable, pouvant s’abaisser jusque vers 1000 ou 1500m/sol. Au-dessous de cette altitude, l’air ne descend plus mais s’échappe latéralement, et donc ne se réchauffe pas par (...)
La température de l’atmosphère décroît naturellement avec l’altitude (schéma de gauche). Toutefois il est possible d’observer des situations météorologiques qui révèlent un ponctuel réchauffement de la température de l’air avec l’augmentation de l’altitude. C’est ce qui est nommé "inversion". Ainsi, d’une décroissance normale de la température on passe à une croissance... circonstancielle.
L’isothermie désigne le maintient d’une température constante avec l’augmentation de l’altitude (au lieu d’une (...)
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GIF | 498 octets | document publié le 30 décembre 2007